Masques
Un masque visage est un soin d'appoint : il concentre un actif pendant un temps court. Son effet dépend surtout du type — argile, tissu, crème, gommant, ou nuit — et de la fréquence, deux paramètres où l'excès produit l'inverse du résultat cherché.
Cinq familles, cinq usages
Le masque à l'argile absorbe le sébum : une à deux fois par semaine, jamais laissé à sécher complètement, sous peine de déshydrater. Le masque tissu gorge la peau de sérum : effet immédiat sur le confort, sans effet durable. Le masque crème nourrit, le gommant exfolie mécaniquement — le plus risqué sur peau sensible — et le masque de nuit agit en occlusif léger pendant le sommeil.
La fréquence, plus importante que le produit
Un masque purifiant utilisé trois fois par semaine décape la barrière cutanée et déclenche une production de sébum réactionnelle : c'est l'erreur la plus courante sur peau grasse. Une fois par semaine suffit, en zone T plutôt que sur tout le visage. Les masques hydratants, eux, se tolèrent beaucoup plus souvent.
Ce qu'un masque ne fait pas
Il ne remplace ni un nettoyant ni un soin quotidien, et n'a aucun effet durable sur les rides ou les taches — pour cela, il faut un actif appliqué tous les jours. Le multimasking (argile sur la zone T, hydratant sur les joues) est en revanche un usage pertinent, pas un gadget.
Nos sélections associées
Voir notre comparatif des masques visage. Pour préparer la peau : nos eaux micellaires et nos toniques. Pour la suite de la routine : nos sérums et nos crèmes hydratantes.